Remèdes au monopole de Google Ad Tech : changements de comportement sous surveillance
Plus tôt ce mois-ci, nous avons appris qu'un juge avait statué que Google ne serait pas démantelé en raison de sa décision de monopole dans son affaire de technologie publicitaire. Et maintenant, nous avons le mémo complet avec les solutions proposées par le juge, y compris les changements de comportement de Google.
Le mémo, que le Court House News a publié ici (PDF), indique que les principales décisions et décisions du tribunal comprennent :
1. Pas de cession (pas de rupture) :
La juge Brinkema a officiellement finalisé son rejet de la demande centrale du DOJ visant à forcer Google à vendre sa lucrative division de technologie publicitaire (comme son échange AdX ou son serveur publicitaire d'éditeur). Elle a écrit qu'une cession forcée n'est « ni réaliste ni nécessaire » et a qualifié la pression du DOJ en faveur d'une rupture comme se résumant à « un manque de confiance dans le fait que Google se conformera à une ordonnance de ce tribunal et un désir irréaliste de certitude ».
2. Imposition de mesures correctives « comportementales » :
Au lieu d’une rupture structurelle, le juge a jugé que des « mesures correctives comportementales » strictes seraient suffisantes pour ouvrir efficacement le marché des technologies publicitaires à une concurrence loyale et empêcher Google de revenir à des tactiques monopolistiques.
3. Création d’un comité de surveillance et technique :
Google ne sera pas laissé à l'autorégulation. Le juge a adopté une proposition visant à établir un comité de surveillance et technique tiers. Ce groupe supervisera activement le respect par Google du jugement final du tribunal et veillera à ce qu'il respecte les règles.
Les changements opérationnels requis de la part de Google incluent :
- Partage de données : Google est tenu d'adopter des dispositions de base en matière de partage de données pour uniformiser les règles du jeu.
- Interdiction des enchères discriminatoires : le tribunal a émis une injonction stricte interdisant à Google de recourir à des pratiques d'enchères discriminatoires favorisant ses propres produits par rapport à ses concurrents.
- Intégration obligatoire : Google est désormais tenu d'intégrer son échange publicitaire avec les serveurs publicitaires des éditeurs concurrents, l'empêchant ainsi d'enfermer les éditeurs dans un écosystème fermé réservé à Google.
Le DOJ a insisté pour que la période de surveillance dure plus de 12 ans. Google a demandé un mandat de 6 ans. Le juge s'est rangé du côté de Google sur le délai, fixant la durée à six ans, avec une mise en garde majeure : le tribunal conserve le pouvoir de prolonger la surveillance si Google ne parvient pas à satisfaire pleinement au jugement dans ce délai.
Voici Jason Kint à ce sujet :
Et elle a très bien compris la mission sur les remèdes. Il ne s’agit pas simplement de mettre un terme à ce comportement spécifique, comme le prétendait Google, mais aussi de mettre fin au monopole illégal, de refuser à Google les fruits de ses violations, de restaurer la concurrence et d’empêcher une future monopolisation. /2 pic.twitter.com/xKbtxWpwJj
– Jason Kint (@jason_kint) 16 septembre 2026
La bonne nouvelle est qu'elle a reconfirmé son point de vue antérieur : la demande de G (AdWords) du côté des acheteurs est la « poule aux œufs d'or » qui crée les monopoles, bien que G affirme que c'est en dehors des marchés qu'elle a trouvé illégal. Elle a imposé des restrictions de non-discrimination et de routage sur AdWords de Google. /4
– Jason Kint (@jason_kint) 16 septembre 2026
voici l'avis complet. https://t.co/U83yZBg08z
et un lien vers ma déclaration antérieure sur l'opinion réelle. Cela vaut pour le moment. /6 https://t.co/Eb0G92DXQc– Jason Kint (@jason_kint) 16 septembre 2026
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