Twitter identifiera les robots d’utilité publique
L’automne dernier, Twitter a lancé un label pour permettre à vos utilisateurs d’identifier les « bons » bots et ceux qui ne l’étaient pas.
Les bots Twitter qui diffusent des informations d’intérêt public seront identifiés comme tels par la plateforme
Bien que le réseau social ait initialement évalué négativement tous les bots, il a finalement réalisé que certains d’entre eux jouaient un rôle positif sur la plateforme. Par exemple, ceux qui ont tweeté des informations de service public liées à la pandémie, des mises à jour météorologiques ou des alertes aux tremblements de terre.
Ces labels qui confèrent le certificat de « good bots » ont été testés pendant des mois pour un petit groupe d’utilisateurs. Désormais, une fois que Twitter aura prouvé son efficacité, ces étiquettes pour classer les bons et les mauvais bots commenceront à être appliquées à tous les comptes du réseau social qui font des publications automatisées.

Comme cela se passait pendant la période de test, un avis apparaîtra dans les profils des bots pour les informer qu’il s’agit de comptes automatisés. Entre nom d’utilisateur et bio vous verrez un panneau indiquant « Automatisé par ». Ensuite, le compte Twitter de la personne qui a créé et géré ce bot sera cité. La biographie inclura l’objectif pour lequel le bot en question a été créé, par exemple : « Informer des mises à jour météorologiques dans la Communauté de Madrid ».
L’avis qu’il s’agit d’un compte automatique n’apparaîtra pas seulement dans le profil, mais il sera également signalé dans chacun des tweets. Entre le texte du tweet et le nom du profil Vous verrez un panneau indiquant « Automatisé ». Selon Twitter, ces informations aideront les utilisateurs à décider quels comptes ils souhaitent suivre et quelles informations sont fiables et lesquelles ne le sont pas.
Les appels les « bad bots », quant à eux, n’auront pas accès à ces fonctions vérification et promotion. De cette façon, Twitter ne permettra pas d’identifier la personne derrière le compte s’il s’agit d’un bot qui diffuse du spam ou de la propagande politique.
