Facebook autorise davantage de médias et dans davantage de pays à utiliser le label « Breaking News »
Facebook a montré ces derniers mois à certains utilisateurs une bannière indiquant « Breaking News » sur l’actualité la plus pertinente qui vient d’être produite, ainsi qu’un indicateur du temps écoulé depuis la publication de l’information. Avec cette fonction, lors des tests, l’entreprise vise à éviter la désinformation parmi les utilisateurs et, entre autres, qu’ils puissent penser qu’une actualité est ancienne ou non pertinente.
L’Espagne, l’Argentine, le Mexique et le Chili sont quelques-uns des pays touchés par les gros titres de Breaking News.
Ce sont les médias eux-mêmes – ceux que Facebook considère comme une source fiable – qui peuvent choisir d’afficher cette étiquette lorsqu’ils publient des informations de dernière minute. Au cours de la période de test qu’il a développée jusqu’à présent, environ 100 médias ont pu l’inclure et il n’a été montré qu’à quelques utilisateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en Amérique Latine.
Cependant, maintenant le réseau social se lance aussi le label dans d’autres pays, et les utilisateurs pourront voir cet indicateur dans les actualités pertinentes à partir d’aujourd’hui en Argentine, Mexique, Pérou, Chili, Colombie, Brésil, Canada, Suisse, Italie, Portugal, Irlande, France, Allemagne, Inde, Singapour, Hong Kong, Nouveau Zélande et Australie. Au total, il est visible dans 18 pays et la possibilité de l’utiliser sera étendue à davantage de médias.
Facebook souligne qu’il s’agit d’une extension de l’expérience de test, car ce qui l’intéresse est de pouvoir comprendre comment les utilisateurs interagissent avec les dernières nouvelles. Pour l’instant, ceux-ci seront particulièrement valorisés par l’algorithme lorsqu’il s’agira d’être classés avec d’autres contenus dans le flux de mises à jour présenté à chaque utilisateur.
D’autre part, Facebook a également indiqué qu’il faciliterait désormais le intégration avec des plateformes telles que Social News Desk ou SocialFlow afin que les médias puissent, à partir d’eux, qualifier les informations qu’ils publient de « Breaking News ». Cela facilite la publication de ce titre à partir de plateformes tierces.
